Les ordis lisent (en comprenant) mieux que les humains !

 

Le 15 janvier 2018 est un jour particulier dans l’histoire commune à l’Homme et aux machines. Le 15 janvier 2018, deux intelligences artificielles ont battu des humains au test de lecture SQuAD (Stanford Question Answering Dataset). Ce test consiste à répondre à plus de 100 000 questions en s’appuyant sur 500 articles de Wikipedia uniquement.

Une de ces deux IA a été développée par des chercheurs d’Alibaba (site de commerce chinois) et a obtenu une note de 82,44 à ce test. L’autre sort des laboratoires de Microsoft et a obtenu une note de 82,65 à ce test. Les humains, eux, ont obtenu une note de 82,304.

Les conséquences de cette étude sont énormes. En effet, on sait déjà tous que les ordinateurs ont des capacités bien au-delà de celles des hommes en termes de mémoire et de rapidité de calcul (sans compter qu’ils peuvent faire plusieurs choses en même temps !). A partir de ce jour, non seulement les machines se souviennent mieux et accèdent à plus de ressources que les hommes, non seulement elles parcourent ces ressources plus rapidement, mais en plus elles les comprennent mieux ! A partir de ce jour, l’homme ne sera plus jamais compétitif face à la machine dans de nombreux domaines.

Vous pouvez accéder à l’article original à partir duquel nous avons fait ce post en cliquant ici.

Tout ce à quoi il faut penser pour faire réussir son ado dans sa scolarité, et au-delà !


Il y avait moyen de faire simple et d’aller droit au but en proposant une formation purement basée sur des hacks et des techniques d’apprentissage. Mais ça ne nous a pas paru très réaliste. L’homme est un tout, et apprendre est un luxe. Avant de se le permettre, il y a déjà un certain nombre de caps à franchir, de briques à poser qui serviront de base à l’édifice de votre personne. Et si les bases sont solides, alors on pourra apprendre et utiliser intelligemment les hacks dédiés à l’apprentissage (issus notamment des neurosciences). Mais se focaliser tout de suite sur l’apprentissage avec pour objectif d’être plus performant que les autres, c’est un peu comme prendre des cours de foot en refusant de travailler son cardio et en espérant devenir professionnel !

C’est pourquoi notre formation, qui comporte bien sûr un (très gros) module sur l’apprentissage, adopte d’abord différents angles de vue et propose des pistes pour consolider l’élève sur ses faiblesses structurelles qui l’empêchent de progresser vraiment, même s’il travaille à fond et applique des hacks pour apprendre efficacement.

Un avantage collatéral de cette formation, c’est que comme l’homme est un tout et que nous le considérons comme tel, elle ne vous aidera pas seulement dans vos études, mais elle contribuera à faire de vous quelqu’un de meilleur ! C’est en tout cas notre souhait.

Par ailleurs, comme cette formation est dédiée aux élèves de collège et lycée (bien que beaucoup d’adultes en tireraient grand profit perso et pro), nous ciblons un public mineur, qui vit sous le toit de ses parents, et qui se trouve en pleine crise d’adolescence. On sait de nos jours que ce moment clé (la crise d’adolescence) apporte son lot de problèmes, à l’ado comme à ses parents ! Et que ces problèmes peuvent être source d’échec scolaire. Nous avons donc deux axes distincts dans cette formation : l’un destiné à l’ado et l’autre à ses parents, qui ont un rôle majeur à jouer dans son éducation et dans sa réussite scolaire, comme de bons coachs.

Aller, c’est parti, on commence un tour d’horizon de tous les éléments utiles à prendre en compte !

1) La psychologie de l’adolescent

Pas facile d’être un ado ! On ne se reconnaît plus soi-même, tous les repères se brouillent… et on se brouille avec ses parents, aussi. C’est pourquoi deux versions de ce module sont déclinées : la première à l’usage des parents, pour qu’ils comprennent ce qui se passe dans la tête de leur enfant chéri qui vient de se transformer en petit monstre en quelques semaines, et la deuxième à l’usage de l’ado lui-même, pour qu’il comprenne lui aussi ce qu’il est en train de vivre, mais aussi ce qu’il fait vivre à son entourage.

Les deux versions de ce module s’attardent entre autres sur les besoins fondamentaux de l’adolescent et la manière de les combler afin qu’il puisse se développer sainement. Brièvement, le premier besoin est un besoin de confiance en soi, qui doit pousser l’adolescent à prendre des initiatives, à voir celles-ci couronnées de succès et à percevoir de la reconnaissance pour ça. Le deuxième est un besoin de responsabilisation, qui fait appel à la notion d’inhibition que l’adolescent ne possède pas : ce rôle doit donc être rempli par les parents qui doivent imposer des règles à leur enfant, vérifier qu’elles sont appliquées et punir si nécessaire. Bien entendu, nous donnons là encore des conseils aux parents pour assumer ce rôle difficile dans les meilleures conditions possibles.

2) Contexte et bien-être de l’adolescent

On vient de le voir, l’adolescent voudrait être maître de sa vie mais n’est pas capable de s’imposer des contraintes… Ce qui peut non seulement provoquer des problèmes de santé à long terme, mais aussi des problèmes scolaires à court terme : alimentation, sommeil, activité physique et usage des écrans ont un impact majeur sur les capacités de réflexion et de concentration d’un individu. Il est très important de vivre sainement pour être performant en classe. Là encore, ce module est destiné aux parents comme aux ados, les parents devant contraindre leur enfant à un rythme de vie correct.

3) Communiquer avec son ado

Contraindre, contraindre, contraindre… Oui, mais pas seulement ! Le parent est l’allié de l’adolescent, pas son gardien de prison. Il doit être attentif à lui (mais pas trop présent), l’encourager quand il fait des efforts et le féliciter lorsqu’il réussit quelque chose (mais là encore tout en restant discret). Bref, tout ça, ce n’est pas facile. On donne donc des outils de communication aux parents, pour qu’ils ne gaffent pas en pensant bien faire ! C’est un des modules qui nécessite le plus de compétences venant de l’univers du mentalisme.

4) Motivation

Notre premier module « orienté élève » (c’est-à-dire où l’ado peut regarder et passer à l’action en autonomie) porte sur la motivation. Parce que c’est la base de tout : si on ne veut pas travailler et réussir à l’école, ça ne sert à rien d’aller plus loin dans la formation. Or quand on est ado, on voudrait être ailleurs qu’en classe, souvent. On a l’impression que la vraie vie se situe hors les murs de l’établissement. Et vous savez quoi ? C’est vrai ! Donc ce chapitre commence par remettre l’école à sa juste place dans la vie de l’ado. Le meilleur moyen de lui expliquer que c’est important, c’est de ne pas lui mentir : l’école n’est pas une fin en soi, mais si on s’y plante, c’est le début d’un certain nombre de problèmes dans l’avenir.

Mais pourquoi parler d’avenir ? Qu’est-ce qui est vraiment important, en fait ? Eh ben voilà, c’est exactement sur cette question qu’on travaille dans ce module. En y trouvant réponse, on arrive ensuite à prioriser nos objectifs de vie, à devenir acteur de celle-ci et à mettre toutes nos ressources à sa disposition. Et l’école fait bien entendu partie des outils du grand projet.

5) Organisation

S’en suit un module sur l’organisation. Ce module est essentiel : la motivation ne suffit pas pour avancer dans la vie et pour progresser sur le long terme. Il arrive toujours un moment où elle s’essouffle. Et si on n’a pas d’autre corde à son arc, le travail s’arrête généralement à ce moment-là.

En fait, la vraie source du progrès, c’est l’organisation. Mais être organisé, ça demande un gros investissement au début : et c’est là que la motivation est salutaire ! Mais une fois que les bonnes habitudes sont prises, la motivation n’est plus que du bonus !

On apprend donc dans ce module à faire des choses aussi diverses que mettre en place des routines et les tenir, organiser son lieu de travail, découper une tâche complexe en tâches simples ou encore utiliser son agenda. Autant de prérequis à un apprentissage efficient !

CLIQUEZ ICI pour voir le contenu détaillé et les modalités.

C’est sur la description de ce chapitre que nous terminons la 1ère partie de cet article. La seconde parlera des autres modules, qui traitent plus directement de l’apprentissage proprement dit.

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A partir de cette année, je tiendrai mes bonnes résolutions !


 

1 an. C’est le temps que met la Terre pour tourner autour du Soleil. Le temps qu’il faut pour que passent les saisons, les douze constellations du zodiaque. Et puis la Terre, avec nous, revient à son point de départ. Presque. Parce que les aléas cosmiques induisent une approximation, la Terre, chaque année, n’entame pas sa nouvelle révolution du même point que l’an passé. Chaque nouveau cycle est différent du précédent. De même, nous aussi, chaque année, reprenons un nouveau départ. De préférence meilleur que le précédent. Avec de nouvelles bonnes résolutions, histoire d’avancer dans la vie.

Les bonnes résolutions sont une projection de ce que l’on voudrait être. De ce fait, elles se trouvent à mi-chemin entre le souhait candide et la démarche proactive. Et si le rêve est indispensable pour nous tirer vers le haut, l’action l’est aussi, sous peine de revivre chaque année le même cycle solaire. Mais, la paresse humaine aidant, le souhait l’emporte (trop) souvent sur l’action. Avoir de bonnes résolutions, c’est à la portée de tous, mais les tenir, c’est une autre affaire ! En effet, on voudrait tous changer radicalement de vie, chaque année. Et systématiquement, le changement important tant attendu ne se produit pas, faute de stratégie mise en place et de discipline pour mener le plan à son terme.

Le truc que je vous propose, pour réussir à tenir vos bonnes résolutions de l’année, c’est de TRICHER ! Tricher contre ses attentes trop importantes et donc paralysantes, mais sans les renier et se rabattre sur des petites résolutions sans envergure. Tricher contre sa paresse qui dit d’attendre qu’un évènement survienne parce qu’on est incapable d’accomplir nous-mêmes un changement aussi important que celui qu’on attend dans notre vie, mais sans minimiser nos attentes envers la vie. Le truc que je vous propose pour être dans l’action plutôt que dans l’attente, c’est de ne pas de prendre de bonnes résolutions sur l’année à venir, mais d’en prendre… pour les deux ans qui viennent !

Commencez par identifier le changement que vous souhaitez voir survenir dans votre vie, et dans deux ans. Puis faites l’effort de trouver un objectif intermédiaire à accomplir pendant l’année en cours, un objectif intermédiaire qui ne va pas tout révolutionner, mais qui va vous rapprocher de l’état dans lequel vous souhaitez vous trouver à terme.

Les avantages psychologiques à procéder ainsi sont multiples. Déjà, définir un objectif intermédiaire, ça force à réfléchir à ce qu’il y a à changer avant de se lancer tête baissée dans le changement. Ça force à définir une méthodologie pour atteindre son objectif final. Et prévoir, c’est le début de l’action, ça met déjà le processus d’accomplissement en route : ce n’est pas plus tard qu’on va être différent, c’est maintenant qu’on commence à changer. Et pour changer d’état, il faut… changer soi-même. Et changer soi-même, effectivement, c’est pénible. Or si on ne fait pas l’effort d’y réfléchir, l’effort d’accepter que changer, c’est travailler sur soi, on n’a aucune chance d’y arriver. Et valider une bonne résolution sur deux ans vous force à accepter cet état de fait.

Ensuite, il y a un deuxième truc qui vous projette dans l’action, c’est que l’objectif intermédiaire ne vous fait pas particulièrement envie en tant que tel : de ce fait, le travail à accomplir pour l’atteindre sera justement conçu comme tel : fini les châteaux dans le ciel, fini la perte de temps passé à rêvasser à « qu’est-ce que la vie sera bien quand on aura atteint notre objectif… ». Définir un objectif intermédiaire à atteindre, c’est aussi une manière de réfléchir en termes de « mouvement » plutôt qu’en terme d' »état » : on n’est plus dans le « là tout de suite, la vie est vraiment morose… qu’est-ce que je suis nul… » et le « ça va être tellement super quand j’aurai mené ma bonne résolution à bien ! ». On n’est plus dans le changement d’état magique, on est dans la transformation du présent pour construire l’avenir. Et c’est comme ça que les choses marchent.

Enfin, au-delà des astuces psychologiques, l’objectif intermédiaire, c’est aussi une aide réelle, c’est un peu comme rajouter une marche entre deux étages : ça vous permet d’utiliser vos jambes pour vous pousser vers le haut, pas seulement vos bras pour vous tirer. L’objectif intermédiaire est plus facile à atteindre que l’objectif final, donc on n’a moins peur d’y aller, on est moins tenté de dire « plus tard ». Et puis, une fois qu’on l’a atteint, comme on a déjà investi du temps et de l’énergie dans le changement, on est plus motivé pour terminer le travail l’année suivante ensuite !

Bon, à ce stade, j’en entend déjà certains, au fond de la salle, qui se mettent à discuter avec leur voisin : « Ouais, bon, c’est cool, tout ça, mais il n’est pas pressé le mec ! Deux ans, t’imagines un peu ? Quand tous les autres prennent leurs bonnes résolutions en une seule année ? Il vaut mieux se motiver un bon coup et puis y aller, non ? » Et l’autre, conciliant tout le monde, de répondre : « C’est quand même pas bête, cette histoire. Mais pourquoi ne pas se forcer à atteindre son objectif intermédiaire ET son objectif final sur une seule année ? »

Eh bien, s’ils avaient posé leur question tout haut, je leur aurai répondu : « Il vaut mieux avancer deux fois plus lentement et sûrement que pas du tout en prenant de bonnes résolutions à l’année et qu’on ne tiendra pas… Et puis, deux ans, ça vous paraît long ? Soyons sérieux, sur les 20 ou 30 dernières années, combien de bonnes résolutions à l’année avez-vous réellement tenu ? Est-ce que ça ne vaut pas le coup de tenter un shot avec cette méthode, au risque de perdre une année de plus ? Oui, deux ans, c’est long. Mais du coup, ça vous responsabilise aussi : déjà dans les objectifs que vous vous fixez, et puis aussi dans leur réalisation. Imaginez tout le temps de vie perdu si vous avez couru après des objectifs inutiles ou si vous ne les avez finalement pas atteints au bout de deux ans ? Le problème de fixer son objectif final la même année que l’objectif intermédiaire, c’est que ça annule une partie du hack psychologique. On reste focalisé tout du long sur l’objectif final, au lieu de se concentrer sur l’objectif intermédiaire… Dans la méthode proposée, la bonne résolution de l’année, c’est de commencer à changer. Avoir accompli le changement, c’est la bonne résolution de l’année suivante. »

Et puis, si vous êtes vraiment pressé, rien ne vous empêche de vous fixer deux fois plus de bonnes résolutions sur deux ans (donc deux objectifs intermédiaires), que vous ne vous en seriez fixé sur une seule année… Mais bon, là aussi, il y a une limite psychologique : après avoir atteint l’objectif intermédiaire de la première résolution, vous aurez tendance à vous dire : « Ça y est, j’ai fait le job. » Et donc d’oublier un peu les autres… Il n’y a pas de magie : changer beaucoup demande beaucoup d’effort. Mais au final, mieux vaut changer un peu que pas du tout. Pour vous aider à passer à l’action, vous avez plein de ressources en lignes comme des hacks anti-procrastination ou faire un tableau d’objectifs par petits pas.

Le dernier point que je voulais évoquer avec vous au sujet de cette méthode, c’est qu’on pourrait penser qu’elle s’applique plus facilement pour certains objectifs que pour d’autres. C’est applicable par exemple si l’on souhaite réussir à faire du jogging, en se fixant comme objectif la première année, de marcher de plus en plus loin progressivement, et l’année suivante, de courir. Ça semble plus compliqué si l’on souhaite par contre faire un saut en parachute. En fait, il y a toujours moyen de découper la difficulté, fût-ce de manière symbolique. Par exemple, on pourra dans le cas du parachute commencer par s’inscrire à un cours d’escalade et aller faire des montagnes russes dans des parcs d’attraction la première année, pour s’habituer au vide et à la chute, puis prendre les coordonnées et réserver son saut en parachute au début de l’année suivante.

 

 

Vous avez maintenant de quoi élaborer votre stratégie pour faire face à l’avenir. L’équipe de NeuroHack-Learning vous souhaite une excellente année 2018. Qu’elle voit vos rêves commencer à se réaliser !

Cet article participe à l’évènement « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur. Alors, s’il vous a inspiré, pensez à faire juste un clic ici, ce qui compte un vote pour lui !

 
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Des maths ultra rapides

On est toujours très pris par la finalisation de notre plateforme de formation en ligne (voir ici), donc peu d’articles en ce moment…

Mais comme j’ai vu passer pas mal d’astuces de calcul mental et/ou rapide ces derniers temps, je vous en propose une assez dingue pour multiplier très rapidement des nombres à quatre chiffres ou plus… en vidéo !

Et pour ceux qui veulent des raccourcis similaires pour les calculs de la vie courante, on a trouvé ceci.

 

La motivation au-delà des limites


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« Nick » (Nicholas James) Vujicic est né sans bras ni jambes en 1982 à Melbourne (il a cependant deux pieds, dont un avec deux orteils). Il est le directeur de Life Without Limbs2, un organisme à but non lucratif chrétien dédié aux personnes vivant avec un handicap. Il est notamment sollicité par les établissements scolaires américains pour intervenir dans des campagnes de prise de conscience sur la tyrannie du regard des autres et la persécution de certains enfants envers leurs camarades1.

Ce qui frappe chez Nick, c’est son énergie et sa joie de vivre… et c’est juste HALLUCINANT ! Lorsqu’on sait qu’il a failli se suicider à 8 ans et qu’il inspire maintenant beaucoup de monde, ça donne déjà la patate !

Imaginez-vous un peu comme la vie peut être compliquée quand on n’a pas ses membres. Tout devient un challenge ! Nick a dû apprendre à se brosser les dents avec ses pieds ! Et aussi à taper au clavier malgré son handicap… Il est par ailleurs diplômé en comptabilité et planification financière. Bref, c’est un homme qui non seulement a su s’insérer dans la société malgré son énorme handicap, mais qui en plus contribue à l’améliorer via l’association qu’il a fondée !

Avec son association, il parcourt le monde pour donner des conférences, notamment au Havre (France) en 20173 dans lesquelles il raconte sa vie, ses questionnements, ses doutes et ses espoirs, et ce qui lui a permis d’avancer, de ne pas perdre courage dans les épreuves qu’il a traversées. Entre autres, il explique que ses parents lui ont toujours appris à être reconnaissant « pour ce que la vie lui avait donné ». Il explique aussi que c’est de voir un article de journal montrant un homme faisant face à un handicap sévère qu’il a perçu que d’autres que lui avaient des difficultés dans la vie1. Enfin, il raconte qu’il s’est rendu compte que les autres aussi étaient attentifs à ses efforts et qu’il était de fait une source d’inspiration, de motivation pour eux1.

Nick avec sa femme et son fils

Nick a aussi une page facebook, qui lui permet de relayer le travail qu’il fournit avec son association4. Il est l’auteur de plusieurs livres (ci-dessous).

Nous terminerons par relayer le message principal de Nick : dites-vous que s’il a été capable de surmonter son handicap au point d’en faire un atout et de connaître un destin exceptionnel, vous êtes capables vous-mêmes d’affronter les épreuves que la vie vous envoie !

Pour aller plus loin / Lien(s) utile(s)

Notes

1■ Article Wikipédia sur Nick Vujicic

2■ Site web de l’association de Nick Vujicic

3■ Vidéo de la conférence de Nick Vujici au Havre le 14 juillet 2017

4■ La page facebook de Nick Vujicic

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On EST ce qu’on MANGE !


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QUOI

De nos jours, la science vérifie de plus en plus ce vieil adage. En effet, on commence à se rendre compte de l’influence énorme qu’a notre alimentation sur notre santé physique et mentale, sur nos émotions et notre mode de pensée.

 

POURQUOI

Pourquoi ? Et bien déjà, parce que la nourriture que nous ingurgitons passe au contact de notre système digestif, qui est une sorte de… deuxième cerveau. Ça fait bizarre, dit comme ça, mais c’est pourtant bien de ça dont il s’agit : non seulement il contient des neurones, mais il en contient rien de moins que 100 milliards1 ! Connectés entre eux et aussi avec le cerveau, celui qui se trouve dans la tête, via le nerf vague. Nerf dont 80-90% des fibres sont à sens unique, du ventre (notamment l’intestin grêle, autour duquel il est enroulé, et qui a lui seul comptabilise plus de 100 millions de neurones) vers le cerveau2. En clair, c’est notre système digestif qui dit à notre cerveau comment se comporter, et non l’inverse !

On réalise donc bien que ce qu’on mange influe sur notre système digestif, et donc sur notre cerveau : nos émotions, nos réflexions, etc.

De plus, notre alimentation a également un effet direct sur notre flore intestinale, ces 100 000 milliards de petites bactéries2 qui se développent dans notre système digestif. Or cette flore intestinale, qui a un effet très important sur notre corps, dépend bien entendu de notre alimentation. De sa composition peuvent découler risques cardiovasculaires4, anxiété et dépression2, autisme4, obésité4, maladies neurologiques (comme la maladie de Parkinson5), diabète4, cancer4, ainsi que des dérèglements de nos systèmes hormonal et immunitaire2.

COMMENT

En effet, de nombreuses expériences ont mis en lumière ces mécanismes. Parmi elles, on peut citer les suivantes :

  1. Une équipe de chercheurs menés par Mark Kahn, de l’université de Pennsylvanie, a montré que le risque de développer des cavernomes (malformations vasculaires débouchant sur des risques d’hémorragies cérébrales) dépendait de la flore intestinale d’un individu. Pour arriver à ce résultat, ils ont identifié certaines bactéries de la flore intestinale de souris libérant une toxine susceptible de passer dans l’organisme et de générer des cavernomes. En empêchant la fixation de cette toxine dans le corps des souris, ils ont réussi à réduire de 90% la formation de cavernomes dans la population de souris étudiée, prouvant par là le lien direct entre flore intestinale et apparition de cavernomes.3
  2. Des chercheurs ont montré le lien entre flore intestinale et maladie de Parkinson en transplantant la flore intestinale de souris malades dans des souris saines, ce qui a fait apparaître chez ces dernières des symptômes de la maladie. En revanche, en isolant des souris malades dans un milieu stérile ou en les traitant aux antibiotiques (et en éliminant ainsi leur flore intestinale), les chercheurs ont réussi à réduire chez elles l’intensité des symptômes de la maladie.5
  3. Une équipe de chercheurs menée par Floris Fransen a identifié que la flore intestinale des individus jeunes différait de celle des individus vieux. Et en transférant le microbiote intestinal d’individus vieux dans des individus jeunes, et vice versa, ils ont réussi dans un cas à générer des troubles chez le cobaye, et à limiter les symptômes dans l’autre.4
  4. Le Professeur P. Holzer, neuro-gastro-entérologue du CHU de Graz, a pu observer, lors d’études épidémiologiques de grande ampleur menées sur des volontaires, que la nourriture a un effet sur l’humeur des gens, selon qu’ils mangent sainement ou non.3

ON PEUT EN FAIRE QUOI

Ces découvertes sont une vraie révolution : elles permettent effectivement d’envisager à terme de traiter bon nombre de maladies complexes simplement en modifiant la flore intestinale du malade, à l’aide par exemple de probiotiques.

Mais bon, comme mieux vaut prévenir que guérir, faites attention à ce que vous mangez !

Pour aller plus loin / Lien(s) utile(s)

Notes

1■ Documentaire « Les super-pouvoirs de l’intestin » de Juliette Démas, diffusé sur France 5

2■ Article « Intestin grêle – le cerveau de notre cerveau »

3■ Article « Quand l’intestin agit sur le cerveau », magazine La Recherche Juillet-Août 2017

4■ Article « Un lien a été trouvé entre l’état de la flore intestinale et plusieurs maladies liées à l’âge », Medical Xpress, 2 novembre 2017

5■ Article « La maladie de Parkinson commence bien dans les intestins », magazine Science & Vie de février 2017

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Importance et sources des contenus libres de droit en création et marketing

Que ce soient des images, photos, animations, dessins, vidéos, musiques, fonds sonores…

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Vos fans et/ou vos prospects sont bombardés tous les jours de nouvelles créations, d’infos, de publicités… Si vous voulez accrocher le regard en sortant du lot, vous devez être capables de composer vos pages de manière plus qualitative, plus propre, plus agréable à contempler ou à lire. C’est dire l’importance de l’illustration du message, pour capter l’attention !

La tentation est grande de récupérer sur internet la première image (ou extrait vidéo) qui vous plaît pour votre contenu et l’y incruster. C’est sans compter sur les ennuis potentiels avec les droits d’auteur… qui peuvent aller juridiquement loin si vous êtes mal tombés (ne serait-ce qu’un gros dédommagement) !

SAUF SI…

Sauf si vous obtenez ces droits ! Eh oui, à moins de fabriquer soi-même (et d’y passer un paquet de temps…), vous pouvez obtenir des droits d’exploitation de médias :

Solution 1

Certaines banques de médias proposent une partie de contenus gratuits (si on n’est pas trop exigeant sur la qualité), parfois sans compensation ou sur inscription email, parfois avec obligation d’insérer un lien de pub vers le site ou l’auteur. On ne trouvera pas exactement la « mise en scène » qu’on cherchait mais on peut dénicher une image, vidéo ou musique qui s’en approche. Attention néanmoins aux droits rattachés : pour une utilisation simplement personnelle ou pour une création professionnelle ?

Solution 2

Dans ces sites-banques de médias, on trouve aussi du contenu plus ciblé et de qualité, que l’on peut acheter à l’unité. C’est très pratique, car on ne paye que ce dont on a besoin : 1 à 10 euros pour une belle photo, souvent 20 euros et plus pour un beau fond vidéo… Et on trouve des illustrations moins courantes, comme les images vectorielles (qu’on peut ajuster sans pixellisation) ou photos détourées en PNG (gestion de la transparence) qui sont rarement proposées en gratuit.

Parmi les sites d’achat média qui ont beaucoup de succès, on trouve surtout ceux axés sur les photos comme : Pixabay, Freepik, Flickr, Stockvault, 123rf, Publicdomainarchive…

Exemple d’un extrait video de 10 secondes.

Solution 3

Si vous avez plus de moyens, vous pouvez déléguer : c’est-à-dire demander à un artiste de faire le taf pour vous sur cahier des charges. C’était hors de prix fût une époque, mais maintenant ça devient plus accessible (évidemment, ça dépend du niveau de qualité qu’on vise). Les sites « places de marché » qui permettent ce genre de service commencent à être bien connus, comme fiverr et upwork.

Solution 4

Perso on a eu marre de chercher à gauche à droite et de payer à chaque belle occaz, alors on a racheté un pack géant des milliers de photos-videos-png-gif-etc (artistes américano-indiens) avec obtention des droits officiels de revendeurs, ce qui nous permet d’avoir tout ce qu’il faut sous la main d’une part, et de vous en proposer les droits d’utilisation perso ET PRO à un prix dérisoire. Ces médias sont des contenus premium de grande qualité, et sont utilisables à volonté dans vos créations, y compris commerciales. Nous restons en contact avec ces artistes et nous tenons au courant nos abonnés de nouveaux packs à thèmes susceptibles d’arriver chaque trimestre.

Bonus : pour ceux qui développent des applis, vous pouvez récupérer des icônes simples mais gratuites sur IcoFont avec plus de 2100 icônes regroupées en catégories telles que Voyages, Enfants, Business, Nourriture, Emoticons, Marques, Mobile UI…etc.

 
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Des berceuses aux chants militaires (Part 2)


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Salut les Neurohackers ! Nous avons vu précédemment une belle intro sur les pouvoirs de la musique. Voici la suite des applications !

Les applications sociales sont infinies : on retrouve bien sûr la musique dans les religions, où des textes doivent être retenus précisément, et où les rites font appels au « magique ». On sait d’ailleurs désormais que ce phénomène était déjà présent chez les hommes de Cro-Magnon ! Ils préféraient les cavernes ayant les meilleures propriétés acoustiques et on en a retrouvé dans la grotte du Portel (Ariège), un témoignage saisissant : deux points rouges ont été dessinés sur le plafond, et en se positionnant entre les deux, si l’on parle, l’écho de la grotte renvoie la voix de l’homme « transformée », « caverneuse », « comme si l’on communiquait avec l’esprit de la grotte » d’après la suggestion de Michel Dauvois.1 Les sons et en particulier la parole ont donc toujours été associés au divin.

 

On comprend encore l’intérêt de la fanfare militaire : elle génère une bulle de protection sonore, empêchant les sons de l’ennemi d’atteindre la troupe, et lui donnant donc confiance en elle ! De plus, quand on chante avec les autres, il y a une forme de « dissolution du sujet » dans la masse : il est acteur de son paysage sonore, mais ne distingue pas sa voix de celle des autres, s’il chante en rythme et juste. Et si c’est le cas, l’impression de puissance est d’ailleurs décuplée (phénomène physique de résonnance). On comprend donc qu’on peut générer un esprit de corps solide par ce moyen.

La notion de « paysage sonore » évoquée ci-dessus a été créée par Pierre Schaeffer (pionnier de la musique électronique). Elle permet de jeter un pont entre son et musique, par le biais de « l’ambiance sonore ». Si on a vu que la psychologie de l’homme est modelée par le son, on comprend que son environnement sonore le définit partiellement… C’est pourquoi la discipline de « l’archéologie sonore » se développe actuellement, essayant de comprendre, puis de reproduire les ambiances sonores du passé, et tentant ainsi d’obtenir des renseignements sur les hommes qui nous ont précédés. Mais on perçoit ici aussi le mal-être de notre société avec toute la problématique de la pollution sonore…1

Quand on voit tout ce que le son engendre en l’homme, on peut finalement se poser la question : le son est-il essentiel ? Eh bien, en fait, on constate que c’est quand même assez important pour se construire : on a vu dans la première partie de l’article (lien html) que le son relie l’individu au monde qui l’entoure, efface la barrière qui le sépare de celui-ci. Or sans surprise, on sait de nos jours, conséquence directe de cet état de fait, que la surdité a des conséquences sur le développement des capacités psychomotrices des enfants.2 Dans le même ordre d’idée, on notera encore l’usage de « l’oreille interne » dans la représentation de la posture verticale chez l’individu.

Et finalement, intéressant aussi : les laboratoires d’Orfield, à Minneapolis, ont créé, principalement pour la NASA, une « chambre sourde ». Ce lieu, dit « anéchoïque » (sans écho), absorbe 99,9% des sons. Et on s’aperçoit que rester plus de 45 minutes dans une telle chambre rend fou, car elle rompt l’équilibre entre les bruits corporels et les bruits extérieurs : l’homme n’est pas fait pour n’entendre que les battements de son propre cœur !3 il n’est pas seul dans l’univers, et entretient un lien intime avec le monde extérieur, un lien sonore.

C’est sur ces mots que s’achève cette deuxième partie d’article. Mais comme on dit toujours : jamais deux sans trois ! La suite et la fin au prochaine épisode.

Pour aller plus loin / Lien(s) utile(s)

♦ Livre « Musique, langage, émotion : Approche neuro-cognitive« , Régine Kolinsky, José Morais. Ed Broché, 17 mai 2010.

Notes

1■ Article « A la recherche des sons perdus » de 01net, 02/08/2017

2■ Site du Service de Soutien à l’Education Familiale et à la Scolarisation des Pupilles de l’Enseignement Public du Vaucluse

3■ Article sur les chambres sourdes

 
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Pour les animaux…


Les animaux sont intelligents, ils ont une conscience individuelle et une raison. Il est hors de question de faire de l’anthropomorphisme (mettre tout sur un pied d’égalité, comme les anti-spécistes fanatiques), mais il est bon de rappeler que les animaux sont des êtres sensibles qui méritent le respect.

Voici les travaux d’une chercheuse à propos de l’intelligence animal. Irène Maxine Pepperberg est une neurochimiste américaine de l’université de Brandeis à Waltham, connue pour ses travaux sur l’intelligence animale (11min, 2015).

Et une autre vidéo plus amusante, mais tout aussi révélatrice :

Dans le genre beaucoup moins amusant, voire difficile à regarder pour les âmes sensibles, ce très bon montage de 27min sur la maltraitance animale :

L’auteur a d’ailleurs reçu des insultes de vegans hystériques, malgré tout le mal qu’il s’est donné à défendre la cause animale. Il répond ici :

Merci de partager cet article afin d’ouvrir les yeux du plus grand nombre !

Pour finir sur une touche un peu plus gaie, si vous avez un CHIEN (ou un CHAT) et qu’il vous donne du fil à retordre, nous parrainons ces deux formations vidéo claires et complètes :



Allez y jeter un œil en cliquant ici (CHIEN) ou là (CHAT) ou sur les images.

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Art et Humour

 

Juste un petit mot pour vous signaler qu’on commence à avoir des pages pinterest avec des centaines de posts : psycho, machine, marketing… mais aussi sur l’art-illusion (2D-3D) et sur l’humour-ironie.

Alors pensez à aller savourer :

Art  –  Humour  –  Toutes les catégories

De plus nous avons une page Facebook récréative avec de nombreuses vidéos virales et d’humour animal (lolcats…) ici. Parce qu’il n’y a pas que le boulot  😉