Importance et sources des contenus libres de droit en création et marketing

Que ce soient des images, photos, animations, dessins, vidéos, musiques, fonds sonores…

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Vos fans et/ou vos prospects sont bombardés tous les jours de nouvelles créations, d’infos, de publicités… Si vous voulez accrocher le regard en sortant du lot, vous devez être capables de composer vos pages de manière plus qualitative, plus propre, plus agréable à contempler ou à lire. C’est dire l’importance de l’illustration du message, pour capter l’attention !

La tentation est grande de récupérer sur internet la première image (ou extrait vidéo) qui vous plaît pour votre contenu et l’y incruster. C’est sans compter sur les ennuis potentiels avec les droits d’auteur… qui peuvent aller juridiquement loin si vous êtes mal tombés (ne serait-ce qu’un gros dédommagement) !

SAUF SI…

Sauf si vous obtenez ces droits ! Eh oui, à moins de fabriquer soi-même (et d’y passer un paquet de temps…), vous pouvez obtenir des droits d’exploitation de médias :

Solution 1

Certaines banques de médias proposent une partie de contenus gratuits (si on n’est pas trop exigeant sur la qualité), parfois sans compensation ou sur inscription email, parfois avec obligation d’insérer un lien de pub vers le site ou l’auteur. On ne trouvera pas exactement la « mise en scène » qu’on cherchait mais on peut dénicher une image, vidéo ou musique qui s’en approche. Attention néanmoins aux droits rattachés : pour une utilisation simplement personnelle ou pour une création professionnelle ?

Solution 2

Dans ces sites-banques de médias, on trouve aussi du contenu plus ciblé et de qualité, que l’on peut acheter à l’unité. C’est très pratique, car on ne paye que ce dont on a besoin : 1 à 10 euros pour une belle photo, souvent 20 euros et plus pour un beau fond vidéo… Et on trouve des illustrations moins courantes, comme les images vectorielles (qu’on peut ajuster sans pixellisation) ou photos détourées en PNG (gestion de la transparence) qui sont rarement proposées en gratuit.

Parmi les sites d’achat média qui ont beaucoup de succès, on trouve surtout ceux axés sur les photos comme : Pixabay, Freepik, Flickr, Stockvault, 123rf, Publicdomainarchive…

Exemple d’un extrait video de 10 secondes.

Solution 3

Si vous avez plus de moyens, vous pouvez déléguer : c’est-à-dire demander à un artiste de faire le taf pour vous sur cahier des charges. C’était hors de prix fût une époque, mais maintenant ça devient plus accessible (évidemment, ça dépend du niveau de qualité qu’on vise). Les sites « places de marché » qui permettent ce genre de service commencent à être bien connus, comme fiverr et upwork.

Solution 4

Perso on a eu marre de chercher à gauche à droite et de payer à chaque belle occaz, alors on a racheté un pack géant des milliers de photos-videos-png-gif-etc (artistes américano-indiens) avec obtention des droits officiels de revendeurs, ce qui nous permet d’avoir tout ce qu’il faut sous la main d’une part, et de vous en proposer les droits d’utilisation perso ET PRO à un prix dérisoire. Ces médias sont des contenus premium de grande qualité, et sont utilisables à volonté dans vos créations, y compris commerciales. Nous restons en contact avec ces artistes et nous tenons au courant nos abonnés de nouveaux packs à thèmes susceptibles d’arriver chaque trimestre.

Bonus : pour ceux qui développent des applis, vous pouvez récupérer des icônes simples mais gratuites sur IcoFont avec plus de 2100 icônes regroupées en catégories telles que Voyages, Enfants, Business, Nourriture, Emoticons, Marques, Mobile UI…etc.

 
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Tell people !

Les données perso des écoliers français vont-elles échapper à Google ?

 

 

Une «note interne» diffusée en mai ouvrait la possibilité aux entreprises du numérique de collecter des données scolaires. Le ministre de l’Education compte revoir la politique en la matière.

Rappel des faits : le 12 mai dernier, Matthieu Jeandron, délégué au numérique éducatif, adresse une lettre aux délégués académiques du numérique. Dans ce courrier, révélé par le Café pédagogique, il explique qu’il n’y a pas « de réserve générale sur l’usage des outils liés aux environnements professionnels chez les grands fournisseurs de service du web ». Un peu plus loin, il indique qu’il ne voit pas de « blocage juridique de principe à la connexion d’un annuaire avec l’un de ses services ».

En clair, cela signifie que Google, Facebook, et autres entreprises du numérique auraient pu collecter des listes d’élèves avec leurs noms, leurs classes, voire même leurs notes dans le cadre de travaux effectués en ligne. Ces données peuvent rapporter de l’argent : par exemple, on peut imaginer que Google, ayant connaissance des difficultés d’un élève, lui « propose » des publicités ciblées sur les cours en ligne…

Lire l’article complet sur 20min

 

Tell people !

Les outils de marketing…

…utilisés par notre équipe !
Les outils changent très vite, et on veille aux news ! Alors cette page sera souvent modifiée, complétée…

 

 

Envoyer des e-mails : le service d’auto-répondeur SG-AR est très performant, et en français. Vous pouvez voir leurs articles de blog ICI, leur atelier sur la délivrabilité des emails ICI, ou tout simplement leur page d’accueil LA.

 

 

 

 

Notre choix pour l’hébergement, le paiement et la délivrabilité de nos produits numériques : GENIAL et à prix SANS concurrence, et de loin : Dyno ! Malheureusement l’interface est en anglais, mais pour vos clients vous pouvez tout franciser… et c’est de toute façon ultra intuitif ! Dites-nous si vous voulez un tuto français !

 

 

Système marketing intégré : auto-répondeur, tunnel de vente, espace membre, inscription et hébergement de contenu en ligne… , mais encore en cours de développement est système-io : vous pouvez vous inscrire chez eux pour être tenu au courant de l’avancement des nouvelles fonctionnalités.

 

Notre hébergeur de tunnels avec un GENIAL outil de mise en page drag-n-drop. On vous conseille vivement de prendre l’offre 100 tunnels à 37 dollars car les autres sont des paiements récurrents :

 
 
 
Notre hébergeur web, qui nous donne toute satisfaction et dont le SAV est très rapide :



Tell people !

Votre cerveau fait son marché


QUOI

Aujourd’hui, vous allez faire vos courses. Vous savez ce que vous allez acheter.
Aujourd’hui, vous allez faire vos courses. Ils savent ce qu’ils vont vous vendre !

POURQUOI

De fait, si les entreprises, d’une manière générale, cherchent à vous vendre un service ou un bien, on peut penser que, d’une certaine manière, elles vous sont utiles, à savoir qu’elles vous « rendent service » ou vous « donnent » un objet qui répond à l’un de vos besoins et que vous n’auriez pas pu acquérir par vos propres moyens (ou avec un coût en temps très important). Il vous paraît donc normal de les payer en retour. Il s’agit d’un juste échange. Et on connaît par ailleurs tous les bienfaits du petit commerce local en terme de tissus social, un bon commerçant étant avant tout quelqu’un qui a un bon contact humain avec ses clients, qui cherche effectivement à répondre à leur besoin, et ce pas forcément dans une logique marchande : l’efficacité de son commerce n’est finalement qu’un effet de bord de son altruisme naturel.

Dans ce contexte est apparu ce que l’on appelle le « marketing » (littéralement « mettre sur le marché », soit « rendre vendable »), discipline dont l’objectif pratique est d’optimiser la vente des produits ou des services d’une entreprise. La discipline se découpe en deux sous-domaine : analyser les besoins des clients potentiels dans un premier temps, puis réussir à leur vendre le produit ou le service de l’entreprise censé répondre à ce besoin dans un second temps.

Les dernières évolutions du marketing sont ce que l’on appelle le neuro-marketing. Ce terme a été inventé par le chercheur en neurosciences Read Montague. Il désigne l’application au marketing des connaissances acquises dans le domaine des neurosciences. Brièvement, le neuro-marketing ne cherche pas à vendre des produits à votre personne, mais à votre cerveau.

COMMENT

On sait effectivement de nos jours que la perception que nous avons du monde tient plus de la construction cérébrale que d’une connaissance directe acquise à travers nos sens. A titre d’exemple, nous savons que sur les dix connections reliant l’œil au cerveau, neuf sont dédiées à l’envoi d’informations à l’œil par le cerveau, quand une seule fait remonter les informations de l’œil vers le cerveau1.

Mais si le client, ce n’est plus votre personne, mais votre cerveau. Qu’est-ce que cela signifie ? Beaucoup de choses… Si l’on s’en remet aux deux sous-domaines du marketing définis plus haut, le neuro-marketing cherche à identifier les besoins de votre cerveau d’une part, puis à lui vendre ensuite les services ou produits de l’entreprise. Les besoins de votre cerveau sont définis scientifiquement, plus en vous concertant pour savoir comment vous vivez, mais en vous catégorisant (âge, sexe, appartenances sociales…) puis à y répondre par le « packaging » du produit ou du service. En gros, dans le neuro-marketing, votre besoin réel disparaît complètement, et ce n’est pas quelque chose de concret que l’on vous vend, mais une image travaillée pour votre cerveau.

Le marketing en soi n’est qu’un outil, ni bon ni mauvais. Il peut vous faire découvrir intelligemment un très bon produit (qui peut vraiment améliorer votre vie) ou vous pousser à acheter de la merde (matériel addictif, dangereux, etc). La question éthique se situe après l’acte marketing.

QU’EST-CE QU’ON PEUT EN FAIRE

A titre d’exemple, Read Montague et son équipe ont montré dans une de leurs études que si, en blind test, les consommateurs préféraient le Pepsi au Coca, ces derniers préféraient, en test avec vu, consommer du Coca2. Toute la puissance du neuro-marketing est ici illustrée.

Bref, puisqu’on a tendance à dire que votre pire ennemi, c’est vous-même, interrogez-vous bien sur le besoin réel de ce que vous achetez plutôt que de laisser votre cerveau le faire à votre place !

Aujourd’hui, vous allez faire vos courses. Ils savent ce qu’ils vont vous vendre. Aujourd’hui, vous allez faire vos courses. Vous savez ce que vous allez acheter !

Notes

1■ Idriss Aberkane, « Libérez votre cerveau », Ed. Robert Laffont, 2017, p.67.

2■ The Guardian 29 juin 2004

 

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