On est toujours très pris par la finalisation de notre plateforme de formation en ligne (voir ici), donc peu d’articles en ce moment…
Mais comme j’ai vu passer pas mal d’astuces de calcul mental et/ou rapide ces derniers temps, je vous en propose une assez dingue pour multiplier très rapidement des nombres à quatre chiffres ou plus… en vidéo !
Et pour ceux qui veulent des raccourcis similaires pour les calculs de la vie courante, on a trouvé ceci.
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« Nick » (Nicholas James) Vujicic est né sans bras ni jambes en 1982 à Melbourne (il a cependant deux pieds, dont un avec deux orteils). Il est le directeur de Life Without Limbs2, un organisme à but non lucratif chrétien dédié aux personnes vivant avec un handicap. Il est notamment sollicité par les établissements scolaires américains pour intervenir dans des campagnes de prise de conscience sur la tyrannie du regard des autres et la persécution de certains enfants envers leurs camarades1.
Ce qui frappe chez Nick, c’est son énergie et sa joie de vivre… et c’est juste HALLUCINANT ! Lorsqu’on sait qu’il a failli se suicider à 8 ans et qu’il inspire maintenant beaucoup de monde, ça donne déjà la patate !
Imaginez-vous un peu comme la vie peut être compliquée quand on n’a pas ses membres. Tout devient un challenge ! Nick a dû apprendre à se brosser les dents avec ses pieds ! Et aussi à taper au clavier malgré son handicap… Il est par ailleurs diplômé en comptabilité et planification financière. Bref, c’est un homme qui non seulement a su s’insérer dans la société malgré son énorme handicap, mais qui en plus contribue à l’améliorer via l’association qu’il a fondée !
Avec son association, il parcourt le monde pour donner des conférences, notamment au Havre (France) en 20173 dans lesquelles il raconte sa vie, ses questionnements, ses doutes et ses espoirs, et ce qui lui a permis d’avancer, de ne pas perdre courage dans les épreuves qu’il a traversées. Entre autres, il explique que ses parents lui ont toujours appris à être reconnaissant « pour ce que la vie lui avait donné ». Il explique aussi que c’est de voir un article de journal montrant un homme faisant face à un handicap sévère qu’il a perçu que d’autres que lui avaient des difficultés dans la vie1. Enfin, il raconte qu’il s’est rendu compte que les autres aussi étaient attentifs à ses efforts et qu’il était de fait une source d’inspiration, de motivation pour eux1.
Nick avec sa femme et son fils
Nick a aussi une page facebook, qui lui permet de relayer le travail qu’il fournit avec son association4. Il est l’auteur de plusieurs livres (ci-dessous).
Nous terminerons par relayer le message principal de Nick : dites-vous que s’il a été capable de surmonter son handicap au point d’en faire un atout et de connaître un destin exceptionnel, vous êtes capables vous-mêmes d’affronter les épreuves que la vie vous envoie !
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QUOI
De nos jours, la science vérifie de plus en plus ce vieil adage. En effet, on commence à se rendre compte de l’influence énorme qu’a notre alimentation sur notre santé physique et mentale, sur nos émotions et notre mode de pensée.
POURQUOI
Pourquoi ? Et bien déjà, parce que la nourriture que nous ingurgitons passe au contact de notre système digestif, qui est une sorte de… deuxième cerveau. Ça fait bizarre, dit comme ça, mais c’est pourtant bien de ça dont il s’agit : non seulement il contient des neurones, mais il en contient rien de moins que 100 milliards1 ! Connectés entre eux et aussi avec le cerveau, celui qui se trouve dans la tête, via le nerf vague. Nerf dont 80-90% des fibres sont à sens unique, du ventre (notamment l’intestin grêle, autour duquel il est enroulé, et qui a lui seul comptabilise plus de 100 millions de neurones) vers le cerveau2. En clair, c’est notre système digestif qui dit à notre cerveau comment se comporter, et non l’inverse !
On réalise donc bien que ce qu’on mange influe sur notre système digestif, et donc sur notre cerveau : nos émotions, nos réflexions, etc.
De plus, notre alimentation a également un effet direct sur notre flore intestinale, ces 100 000 milliards de petites bactéries2 qui se développent dans notre système digestif. Or cette flore intestinale, qui a un effet très important sur notre corps, dépend bien entendu de notre alimentation. De sa composition peuvent découler risques cardiovasculaires4, anxiété et dépression2, autisme4, obésité4, maladies neurologiques (comme la maladie de Parkinson5), diabète4, cancer4, ainsi que des dérèglements de nos systèmes hormonal et immunitaire2.
COMMENT
En effet, de nombreuses expériences ont mis en lumière ces mécanismes. Parmi elles, on peut citer les suivantes :
Une équipe de chercheurs menés par Mark Kahn, de l’université de Pennsylvanie, a montré que le risque de développer des cavernomes (malformations vasculaires débouchant sur des risques d’hémorragies cérébrales) dépendait de la flore intestinale d’un individu. Pour arriver à ce résultat, ils ont identifié certaines bactéries de la flore intestinale de souris libérant une toxine susceptible de passer dans l’organisme et de générer des cavernomes. En empêchant la fixation de cette toxine dans le corps des souris, ils ont réussi à réduire de 90% la formation de cavernomes dans la population de souris étudiée, prouvant par là le lien direct entre flore intestinale et apparition de cavernomes.3
Des chercheurs ont montré le lien entre flore intestinale et maladie de Parkinson en transplantant la flore intestinale de souris malades dans des souris saines, ce qui a fait apparaître chez ces dernières des symptômes de la maladie. En revanche, en isolant des souris malades dans un milieu stérile ou en les traitant aux antibiotiques (et en éliminant ainsi leur flore intestinale), les chercheurs ont réussi à réduire chez elles l’intensité des symptômes de la maladie.5
Une équipe de chercheurs menée par Floris Fransen a identifié que la flore intestinale des individus jeunes différait de celle des individus vieux. Et en transférant le microbiote intestinal d’individus vieux dans des individus jeunes, et vice versa, ils ont réussi dans un cas à générer des troubles chez le cobaye, et à limiter les symptômes dans l’autre.4
Le Professeur P. Holzer, neuro-gastro-entérologue du CHU de Graz, a pu observer, lors d’études épidémiologiques de grande ampleur menées sur des volontaires, que la nourriture a un effet sur l’humeur des gens, selon qu’ils mangent sainement ou non.3
ON PEUT EN FAIRE QUOI
Ces découvertes sont une vraie révolution : elles permettent effectivement d’envisager à terme de traiter bon nombre de maladies complexes simplement en modifiant la flore intestinale du malade, à l’aide par exemple de probiotiques.
Mais bon, comme mieux vaut prévenir que guérir, faites attention à ce que vous mangez !
Que ce soient des images, photos, animations, dessins, vidéos, musiques, fonds sonores…
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Vos fans et/ou vos prospects sont bombardés tous les jours de nouvelles créations, d’infos, de publicités… Si vous voulez accrocher le regard en sortant du lot, vous devez être capables de composer vos pages de manière plus qualitative, plus propre, plus agréable à contempler ou à lire. C’est dire l’importance de l’illustration du message, pour capter l’attention !
La tentation est grande de récupérer sur internet la première image (ou extrait vidéo) qui vous plaît pour votre contenu et l’y incruster. C’est sans compter sur les ennuis potentiels avec les droits d’auteur… qui peuvent aller juridiquement loin si vous êtes mal tombés (ne serait-ce qu’un gros dédommagement) !
SAUF SI…
Sauf si vous obtenez ces droits ! Eh oui, à moins de fabriquer soi-même (et d’y passer un paquet de temps…), vous pouvez obtenir des droits d’exploitation de médias :
Solution 1
Certaines banques de médias proposent une partie de contenus gratuits (si on n’est pas trop exigeant sur la qualité), parfois sans compensation ou sur inscription email, parfois avec obligation d’insérer un lien de pub vers le site ou l’auteur. On ne trouvera pas exactement la « mise en scène » qu’on cherchait mais on peut dénicher une image, vidéo ou musique qui s’en approche. Attention néanmoins aux droits rattachés : pour une utilisation simplement personnelle ou pour une création professionnelle ?
Solution 2
Dans ces sites-banques de médias, on trouve aussi du contenu plus ciblé et de qualité, que l’on peut acheter à l’unité. C’est très pratique, car on ne paye que ce dont on a besoin : 1 à 10 euros pour une belle photo, souvent 20 euros et plus pour un beau fond vidéo… Et on trouve des illustrations moins courantes, comme les images vectorielles (qu’on peut ajuster sans pixellisation) ou photos détourées en PNG (gestion de la transparence) qui sont rarement proposées en gratuit.
Parmi les sites d’achat média qui ont beaucoup de succès, on trouve surtout ceux axés sur les photos comme : Pixabay, Freepik, Flickr, Stockvault, 123rf, Publicdomainarchive…
Si vous avez plus de moyens, vous pouvez déléguer : c’est-à-dire demander à un artiste de faire le taf pour vous sur cahier des charges. C’était hors de prix fût une époque, mais maintenant ça devient plus accessible (évidemment, ça dépend du niveau de qualité qu’on vise). Les sites « places de marché » qui permettent ce genre de service commencent à être bien connus, comme fiverr et upwork.
Solution 4
Perso on a eu marre de chercher à gauche à droite et de payer à chaque belle occaz, alors on a racheté un pack géant des milliers de photos-videos-png-gif-etc (artistes américano-indiens) avec obtention des droits officiels de revendeurs, ce qui nous permet d’avoir tout ce qu’il faut sous la main d’une part, et de vous en proposer les droits d’utilisation perso ET PRO à un prix dérisoire. Ces médias sont des contenus premium de grande qualité, et sont utilisables à volonté dans vos créations, y compris commerciales. Nous restons en contact avec ces artistes et nous tenons au courant nos abonnés de nouveaux packs à thèmes susceptibles d’arriver chaque trimestre.
Bonus : pour ceux qui développent des applis, vous pouvez récupérer des icônes simples mais gratuites sur IcoFont avec plus de 2100 icônes regroupées en catégories telles que Voyages, Enfants, Business, Nourriture, Emoticons, Marques, Mobile UI…etc.
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Salut les Neurohackers ! Nous avons vu précédemment une belle intro sur les pouvoirs de la musique. Voici la suite des applications !
Les applications sociales sont infinies : on retrouve bien sûr la musique dans les religions, où des textes doivent être retenus précisément, et où les rites font appels au « magique ». On sait d’ailleurs désormais que ce phénomène était déjà présent chez les hommes de Cro-Magnon ! Ils préféraient les cavernes ayant les meilleures propriétés acoustiques et on en a retrouvé dans la grotte du Portel (Ariège), un témoignage saisissant : deux points rouges ont été dessinés sur le plafond, et en se positionnant entre les deux, si l’on parle, l’écho de la grotte renvoie la voix de l’homme « transformée », « caverneuse », « comme si l’on communiquait avec l’esprit de la grotte » d’après la suggestion de Michel Dauvois.1 Les sons et en particulier la parole ont donc toujours été associés au divin.
On comprend encore l’intérêt de la fanfare militaire : elle génère une bulle de protection sonore, empêchant les sons de l’ennemi d’atteindre la troupe, et lui donnant donc confiance en elle ! De plus, quand on chante avec les autres, il y a une forme de « dissolution du sujet » dans la masse : il est acteur de son paysage sonore, mais ne distingue pas sa voix de celle des autres, s’il chante en rythme et juste. Et si c’est le cas, l’impression de puissance est d’ailleurs décuplée (phénomène physique de résonnance). On comprend donc qu’on peut générer un esprit de corps solide par ce moyen.
La notion de « paysage sonore » évoquée ci-dessus a été créée par Pierre Schaeffer (pionnier de la musique électronique). Elle permet de jeter un pont entre son et musique, par le biais de « l’ambiance sonore ». Si on a vu que la psychologie de l’homme est modelée par le son, on comprend que son environnement sonore le définit partiellement… C’est pourquoi la discipline de « l’archéologie sonore » se développe actuellement, essayant de comprendre, puis de reproduire les ambiances sonores du passé, et tentant ainsi d’obtenir des renseignements sur les hommes qui nous ont précédés. Mais on perçoit ici aussi le mal-être de notre société avec toute la problématique de la pollution sonore…1
Quand on voit tout ce que le son engendre en l’homme, on peut finalement se poser la question : le son est-il essentiel ? Eh bien, en fait, on constate que c’est quand même assez important pour se construire : on a vu dans la première partie de l’article (lien html) que le son relie l’individu au monde qui l’entoure, efface la barrière qui le sépare de celui-ci. Or sans surprise, on sait de nos jours, conséquence directe de cet état de fait, que la surdité a des conséquences sur le développement des capacités psychomotrices des enfants.2 Dans le même ordre d’idée, on notera encore l’usage de « l’oreille interne » dans la représentation de la posture verticale chez l’individu.
Et finalement, intéressant aussi : les laboratoires d’Orfield, à Minneapolis, ont créé, principalement pour la NASA, une « chambre sourde ». Ce lieu, dit « anéchoïque » (sans écho), absorbe 99,9% des sons. Et on s’aperçoit que rester plus de 45 minutes dans une telle chambre rend fou, car elle rompt l’équilibre entre les bruits corporels et les bruits extérieurs : l’homme n’est pas fait pour n’entendre que les battements de son propre cœur !3 il n’est pas seul dans l’univers, et entretient un lien intime avec le monde extérieur, un lien sonore.
C’est sur ces mots que s’achève cette deuxième partie d’article. Mais comme on dit toujours : jamais deux sans trois ! La suite et la fin au prochaine épisode.
Les animaux sont intelligents, ils ont une conscience individuelle et une raison. Il est hors de question de faire de l’anthropomorphisme (mettre tout sur un pied d’égalité, comme les anti-spécistes fanatiques), mais il est bon de rappeler que les animaux sont des êtres sensibles qui méritent le respect.
Voici les travaux d’une chercheuse à propos de l’intelligence animal. Irène Maxine Pepperberg est une neurochimiste américaine de l’université de Brandeis à Waltham, connue pour ses travaux sur l’intelligence animale (11min, 2015).
Dans le genre beaucoup moins amusant, voire difficile à regarder pour les âmes sensibles, ce très bon montage de 27min sur la maltraitance animale :
L’auteur a d’ailleurs reçu des insultes de vegans hystériques, malgré tout le mal qu’il s’est donné à défendre la cause animale. Il répond ici :
Merci de partager cet article afin d’ouvrir les yeux du plus grand nombre !
Pour finir sur une touche un peu plus gaie, si vous avez un CHIEN (ou un CHAT) et qu’il vous donne du fil à retordre, nous parrainons ces deux formations vidéo claires et complètes :
Allez y jeter un œil en cliquant ici (CHIEN) ou là (CHAT) ou sur les images.
Juste un petit mot pour vous signaler qu’on commence à avoir des pages pinterest avec des centaines de posts : psycho, machine, marketing… mais aussi sur l’art-illusion (2D-3D) et sur l’humour-ironie.
De plus nous avons une page Facebook récréative avec de nombreuses vidéos virales et d’humour animal (lolcats…) ici. Parce qu’il n’y a pas que le boulot 😉
J’ai lu récemment un article sur le manque de sommeil et ses conséquences. Et il se trouve que c’est beaucoup plus dévastateur que je ne le pensais !
L’article est tiré du journal The Guardian et consiste en une interview de Matthew Walker, neuroscientifique et directeur du « Center for Human Sleep Science » à l’Université Berkeley.
Si vous dormez moins de sept heures par jour (on recommande huit heures de sommeil quotidien), vous souffrez de manque de sommeil, ce qui augmente votre risque de développer un cancer, une crise cardiaque, une maladie d’Alzheimer, ou encore de faire du diabète, de l’obésité, et diminue votre santé mentale. En fait, les recherches de Matthew Walker montrent que « il n’y a aucun aspect de notre vie qui ne soit pas impacté par le manque de sommeil ». Il apparaît, entre autres, qu’il existe des relations entre le manque de sommeil et le développement de certains sous-types de démence, qu’après une seule nuit passée à dormir seulement quatre ou cinq heures. Le lendemain, notre production quotidienne de lymphocytes T (éléments clefs de notre système immunitaire et chargés de détruire les cellules cancéreuses ainsi que les agents externes toxiques), chute de 70% ! D’autres effets du manque de sommeil sont le manque de créativité, puisque le sommeil profond (état dans lequel on rêve) est en lien direct avec cette capacité, et, le sommeil nous aidant à surmonter les chocs psychologiques (on est mieux disposé le lendemain envers ce qui s’est passé la veille, grâce au sommeil), le manque de sommeil nous rend psychologiquement vulnérable.
Malheureusement, d’après Matthew Walker, « Nous sommes au milieu d’une « épidémie catastrophique de manque de sommeil », dont les conséquences sont bien plus graves que ce que l’on peut imaginer. » Il a beaucoup réfléchi sur ce sujet, et ses observations l’ont amené à comprendre que le manque de sommeil est dû à notre environnement et à la philosophie de notre civilisation. En 1942, seulement 8 % de la population essayait de vivre avec six heures de sommeil par nuit ou moins, quand, en 2017, la moitié de la population agit de cette manière. Les causes sont la pollution lumineuse, qui dégrade dramatiquement la qualité du sommeil, le fait que nous ne souhaitions pas passer moins de temps au travail ou en famille et avec nos amis, qu’on a peur d’être pris pour des fainéants si l’on avoue que l’on est fatigué et qu’on a besoin d’aller se coucher, et que les gens sont de nos jours plus isolés, dépressifs, qu’ils boivent plus d’alcool et de caféine que dans le passé. Selon Walker, « Les hommes sont la seule espèce qui se prive délibérément de sommeil sans raison apparente ». Et comme personne, d’après ses recherches, ne peut survivre avec seulement cinq heures de sommeil par nuit sans générer de déficience personnelle (ou un adulte ne dormant que 6h45min par nuit ne pourra pas vivre au-delà de 60 ans sans intervention chirurgicale), logiquement, on observe que le manque de sommeil coûte au Royaume-Uni 30 millions £ par an, soit 2 % de son PIB.
Les conseils de Matthew Walker pour bien dormir :
– se coucher et se lever tous les jours à la même heure (mettre une alarme 30min avant de se coucher pour ne pas laisser passer l’heure !)
– dormir dans une pièce bien sombre
– ne pas avoir de smartphone ou d’ordi dans la chambre dans laquelle on se couche
– résister aux injonctions de la société de dormir moins (il a noté deux exemples plutôt significatifs : Ronald Reagan, comme Margaret Thatcher, se sont ouvertement vantés de n’avoir besoin que de peu de sommeil ; ils ont tous les deux développé une maladie d’Alzheimer).
Aller, faites de beaux rêves !
Axelle perd son contrat avec L’Oréal, ou comment les réseaux bigdata vous rattrapent !
Les cas de ce genre se répètent souvent. Nous ne pouvons pas tous les répertorier ici, mais nous en avons choisi un qui est un peu ancien exprès (ce qui vous laisse imaginer ce que ça peut donner maintenant avec l’augmentation du public), pour vous rappeler que tout ce que vous publiez sur vos réseaux restent sur internet (et ce, même si vous l’effacez).
Axelle Despiegelaere, étudiante de 17 ans, avait décroché un contrat avec L’Oréal Professionnel pour réaliser des tutoriels beauté en vidéo.
Problème entre-temps : une photo publiée par Axelle sur sa page Facebook, tout sourire, posant à côté du cadavre d’un oryx, le fusil contre son épaule. La légende accompagnant le cliché disait : « Chasser n’est pas seulement une question de vie ou de mort. C’est plus que ça… C’était il y a un an, aujourd’hui, je suis prête à chasser des Américains, hahaha ». La jeune femme avait posté cette image juste avant la rencontre Belgique-États-Unis.
Elle a depuis effacé l’image en question et supprimé sa page Facebook.
Les internautes se sont vivement indignés sur les réseaux sociaux suite à la publication de cette photographie. Axelle a tenté de calmer le jeu en déclarant « Je ne voulais pas offenser qui que ce soit… c’était une blague. Merci pour votre compréhension. » Trop tard: L’Oréal Professionnel Belgique a immédiatement réagi en déclarant au journal «The Independent» que la vidéo réalisée avec Axelle serait la première et la dernière.
Les conséquences pour l’humanité sont colossales… dit le journal l’express.
Un groupe composé de certains des meilleurs joueurs de poker du monde n’est pas parvenu à battre un robot lors d’un tournoi marathon de 20 jours. Le programme d’intelligence artificielle (IA) Libratus développé par l’Université Carnegie Mellon qui a participé au marathon de poker « Heads Up (1 vs. 1) No-Limit Texas Hold’em’ » contre 4 de ces champions de poker, a remporté 1 766 250 dollars.
Ce n’est pas la première fois que l’élite mondiale d’un jeu particulier est battue par une IA. Un ordinateur IBM a vaincu le maître d’échecs Garry Kasparov il y a déjà 20 ans, tandis qu’AlphaGo, développé par la filiale de Google, DeepMind, a remporté 4 parties de Go contre le meilleur joueur de go du monde, l’année dernière.
Mais cette victoire au poker marque un nouveau jalon, car ce jeu de cartes est plus complexe que d’autres jeux comme les échecs ou jeu de société Go, car on ne peut pas voir le jeu des adversaires, ce qui signifie que l’on ne dispose pas de toutes les informations (ce que l’on qualifie de situation d’information imparfaite).
Et voici ce qui pourra en découler :
L’ordinateur peut nous tromper !
« On peut imaginer que cette technologie pourrait déjouer les marchés financiers, surpasser les chercheurs humains en matière d’inventions, manipuler les dirigeants humains, et développer des armes que nous ne pouvons même pas comprendre ».
De plus, le patron de Tresla, Elon Musk a fait part à plusieurs reprises de ses inquiétudes concernant le développement de l’IA, qu’il juge « plus dangereux que les armes nucléaires », et il a déclaré qu’il s’agissait de “la plus grande menace existentielle”.