Données perso de 500 millions de comptes Facebook fuitées

Les données personnelles de 533 millions d’abonnés à Facebook issues d’une fuite en 2019 ont été mises en ligne gratuitement sur un forum de hackers.

Des données concernant plus de 500 millions d’utilisateurs Facebook et issues d’une fuite survenue en 2019, dont des adresses e-mail et des numéros de téléphone, ont été mises en ligne sur un forum de hackers, a rapporté samedi le site Business Insider, confirmant les informations d’un expert en cybercriminalité.

Voir l’article sur sud-ouest.

 

Un meurtrier retrouvé grâce aux enregistrements d’Alexa

C’est une première juridique qui a eu lieu en Allemagne : l’assistant Alexa a servi de témoin pour condamner un homme qui avait étranglé sa femme dans sa chambre.

 

Hors d’Europe, les enquêteurs allemands n’y ont pas accès et doivent demander l’autorisation aux autorités étrangères ou la coopération de l’opérateur, Amazon dans ce cas. Autorisation presque toujours refusée.

Mais le procureur de Ratisbonne qui a fait la demande au géant américain sur l’existence possible de fichiers, s’est vu répondre positivement. Et Amazon a accepté de coopérer en communiquant deux fichiers où l’on reconnaît la voix de l’homme.

Article dans Sud Ouest.

 

Covid – bienvenue en Hysteria !

Voici 4 petits extraits (+ 1 bonus) d’à peine 3-4 minutes très révélateurs sur la gestion de l’épidémie Covid cet automne 2020. A voir absolument !

Commençons par l’extrait d’un cours d’Etienne Klein sur les tests PCR :

Pour mieux comprendre ce qu’il raconte, écrivons déjà ce qui est dit :
Prenons un échantillon de population au pif. Les contaminés sont rares, on a un cas sur 1000, et sont sans symptômes.
Le test est fiable à 95%. Celui qui est malade sera détecté. Parmi ceux qui ne sont pas malades, 5% seront déclarés positifs.
Bilan sur l’échantillon de 1000 personnes :
1 cas positif (détecté, réel).
5% de 1000 soit 50 cas détectés, faux-positifs.
Le ratio obtenu par le test est d’un donc vrai positif sur 50 faux, soit 1/50 = 0,02 = 2%.

Commentaire perso : cela ne veut pas dire que les gens qui ont fabriqué le test sont idiots. Si les contaminés étaient très nombreux, le test aurait un très bon pourcentage de réussite.
Mais puisque les contaminés sont rares, on change de phénoménologie (c’est l’importance en sciences du qualitatif et du quantitatif), et les effets de bords deviennent très significatifs, voire prépondérants. D’où cette bizarrerie très justement relevée par E Klein.

Poursuivons sur la lancée avec cet aveu de l’ancien Directeur de la recherche du laboratoire Pfizer :

Voyons quelques éléments troublants que même les grandes chaînes ne peuvent plus cacher :

Et au cas où vous auriez un doute sur la bonne volonté de nos gouvernements, toujours prêts à discuter de manière sereine et constructive (LOL), voici une magnifique scène d’hystérie qui met mal à l’aise même une journaliste mainstream :

Bon allez, ‘faut tenir alors finissons avec un peu d’humour très bien composé :

Add-on du 04/12/2020. Alexis Poulin remarquable sur le vaccin :

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Pour creuser plus :


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Une IA peut diagnostiquer le Covid-19 par le son de la toux à 98,5%

C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée à une IA bien entraînée permettait de détecter des pneumonies, de l’asthme et même des maladies neuromusculaires.

Cette fois, en utilisant la plus grande base de données disponible autour des patients atteints de Covid-19, le modèle généré a donné d’impressionnants résultats. Sur l’ensemble des patients testés, l’algorithme a détecté 100 % des porteurs asymptomatiques et 98,5 % de ceux ayant d’autres symptômes. De plus, ces résultats ont de faibles taux de faux positifs et faux négatifs avec des spécificités respectives de 83 % et 94 %.

Article sur techcrunch.

Du microplastique dans les organes

Des chercheurs de l’Université d’Etat de l’Arizona ont analysé 47 échantillons d’organes humains, prélevés d’une banque de tissus destinée à étudier les maladies neurodégénératives, et leurs conclusions sont sans appel. Des poumons aux reins, en passant par le foie et la rate, des microplastiques et nano plastiques ont été détectés dans chaque échantillon.

Les microplastiques peuvent héberger des produits chimiques toxiques et nuire à certaines créatures marines. Les moules perdent ainsi de leur adhérence lorsqu’elles y sont exposées. Les humains y sont exposés en consommant de la nourriture, en buvant de l’eau ou encore en respirant.

Si l’impact sur la santé n’est pas encore connu, beaucoup craignent que ces particules aient un impact notamment sur la fertilité et la fréquence des cancers.

Article sur Les Echos.