Un algorithme a gagné un tournoi de poker…

 

Les conséquences pour l’humanité sont colossales… dit le journal l’express.

 

Un groupe composé de certains des meilleurs joueurs de poker du monde n’est pas parvenu à battre un robot lors d’un tournoi marathon de 20 jours. Le programme d’intelligence artificielle (IA) Libratus développé par l’Université Carnegie Mellon qui a participé au marathon de poker « Heads Up (1 vs. 1) No-Limit Texas Hold’em’ » contre 4 de ces champions de poker, a remporté 1 766 250 dollars.

Ce n’est pas la première fois que l’élite mondiale d’un jeu particulier est battue par une IA. Un ordinateur IBM a vaincu le maître d’échecs Garry Kasparov il y a déjà 20 ans, tandis qu’AlphaGo, développé par la filiale de Google, DeepMind, a remporté 4 parties de Go contre le meilleur joueur de go du monde, l’année dernière.

Mais cette victoire au poker marque un nouveau jalon, car ce jeu de cartes est plus complexe que d’autres jeux comme les échecs ou jeu de société Go, car on ne peut pas voir le jeu des adversaires, ce qui signifie que l’on ne dispose pas de toutes les informations (ce que l’on qualifie de situation d’information imparfaite).

Et voici ce qui pourra en découler :

L’ordinateur peut nous tromper !

« On peut imaginer que cette technologie pourrait déjouer les marchés financiers, surpasser les chercheurs humains en matière d’inventions, manipuler les dirigeants humains, et développer des armes que nous ne pouvons même pas comprendre ».

De plus, le patron de Tresla, Elon Musk a fait part à plusieurs reprises de ses inquiétudes concernant le développement de l’IA, qu’il juge « plus dangereux que les armes nucléaires », et  il a déclaré qu’il s’agissait de “la plus grande menace existentielle”.

Lire l’article entier sur le site d’origine.

Aller plus loin :

 

Revenir d’un état végétatif à un état de conscience bientôt possible ?

 

Un patient en état végétatif depuis une quinzaine d’années a été ramené à un état de conscience minimal au moyen d’une stimulation cérébrale par une équipe de chercheurs français…

Le patient est passé d’un état végétatif à un « état de conscience minimal », sur la base d’examens d’imagerie cérébrale qui ont montré des améliorations dans les zones du cerveau impliquées dans le mouvement, la sensation et la conscience. « Il y a quelques années, une étude portant sur la stimulation cérébrale avait donné des résultats similaires, se souvient le Pr Philippe Damier, neurologue au CHU de Nantes et auteur de Neuroleadership * (éd. Odile Jacob), à paraître ce mercredi. Mais le mode de stimulation utilisé, alors sur le thalamus, était beaucoup plus invasif. Ici, la technique de stimulation du nerf vague est techniquement plus simple et montre sa capacité à créer un certain degré d’éveil chez le patient. »

Mais l’état végétatif, qu’est-ce au juste ? Coma, état végétatif, mort cérébrale : ces états peuvent sembler similaires mais sont bien différents les uns des autres. « Le coma profond est un trouble de la conscience, indique le Pr Damier. Dans ce cas, le patient ne va pas réagir aux sollicitations verbales ou douloureuses. Selon la cause, il va y avoir une certaine préservation des centres vitaux du patient qui, s’il ne répond pas aux sollicitations, conserve ses fonctions vitales (son cœur bat et il respire spontanément) : il est alors en état végétatif, expose le neurologue. L’état de conscience minimal est le stade au-dessus : le patient réagit à certains stimuli, il peut suivre un objet du regard, ou être ému par une chanson ou une voix familière. »


Article complet : 20min

Les données perso des écoliers français vont-elles échapper à Google ?

 

 

Une «note interne» diffusée en mai ouvrait la possibilité aux entreprises du numérique de collecter des données scolaires. Le ministre de l’Education compte revoir la politique en la matière.

Rappel des faits : le 12 mai dernier, Matthieu Jeandron, délégué au numérique éducatif, adresse une lettre aux délégués académiques du numérique. Dans ce courrier, révélé par le Café pédagogique, il explique qu’il n’y a pas « de réserve générale sur l’usage des outils liés aux environnements professionnels chez les grands fournisseurs de service du web ». Un peu plus loin, il indique qu’il ne voit pas de « blocage juridique de principe à la connexion d’un annuaire avec l’un de ses services ».

En clair, cela signifie que Google, Facebook, et autres entreprises du numérique auraient pu collecter des listes d’élèves avec leurs noms, leurs classes, voire même leurs notes dans le cadre de travaux effectués en ligne. Ces données peuvent rapporter de l’argent : par exemple, on peut imaginer que Google, ayant connaissance des difficultés d’un élève, lui « propose » des publicités ciblées sur les cours en ligne…

Lire l’article complet sur 20min

 

Des berceuses aux chants militaires – Les grands pouvoirs de la musique

QUOI

Une petite musique pour bien dormir ? Un petit chant entraînant pour se donner du cœur au ventre ? Psalmodier un texte pour mieux le retenir ? Ca marche !

 

La musique influe sur un certain nombre de facteurs cérébraux et, de ce fait, joue un rôle important dans l’apprentissage, les relations humaines, la perception du monde et la mémorisation.

POURQUOI

La lumière a de tout temps été associée à la vérité (d’où des expressions comme « faire la lumière sur », ou « le siècle des Lumières » qui désigne la première tentative humaine d’envergure de connaissance rationnelle du monde).

 

Et, pour les mêmes raisons, le sens de la vue est associé au savoir : on comprend instantanément d’où provient l’image que l’on a devant soi, et si un obstacle nous empêche de voir quelque chose, on visualise au moins l’obstacle : on sait que quelque chose peut se cacher derrière.

A l’inverse, l’ouïe a un caractère un peu magique : le son se développe dans l’espace, indépendamment des barrières physiques qu’il peut rencontrer. S’il est facile de masquer une image, il est plus difficile d’étouffer un son. Et, dans l’autre sens, il est souvent difficile de déterminer l’origine d’un son que l’on perçoit. Et encore, si l’on peut fermer les yeux, on ne peut fermer ses oreilles. De ce fait, le sens de l’ouïe efface la barrière entre l’individu et le monde qui l’entoure. Les sons l’atteignent directement et modifient sa personne, sa structure psychologique profonde. Ils nous mettent en rapport avec l’Inconnu. De ce fait, la musique joue un rôle très important sur le fonctionnement du cerveau et dans le développement humain.

COMMENT

La mémorisation musicale utilise des zones du cerveau différentes de la mémorisation linguistique. Elle utilise principalement deux types de mémoires distincts : la mémoire sémantique, qui permet d’identifier un air ou de le siffler, et la mémoire épisodique, qui permet de le remettre dans le contexte dans lequel on l’a déjà entendu, de faire revenir les événements et les émotions qu’on associe à cet air musical ou à ce son.1

On sait de plus que l’ouïe se développe très précocement, déjà dans le ventre de la mère : le bébé entend alors fonctionner le système physiologique de son hôte. On voit donc que le système auditif est plus primitif que le système visuel et que, comme dit plus haut, il est associé à une phase de développement où le sujet n’est pas encore « individué ». Et comme la mémoire du son est toujours contextualisée, écouter des sons passés nous « remet dans le contexte de l’époque » et nous fait revivre les émotions du passé. Dit autrement : on peut « fixer » des émotions sur une musique ! 1

ON PEUT EN FAIRE QUOI

Quoi ? Beaucoup de chose, bien sûr, avec un outil pareil !

On peut par exemple l’utiliser pour mieux mémoriser un texte en le mettant en chanson (« Et c’est tellement, plus mignon, de se faire traiter de con, en chanson ! »).

 

La mémoire sémantique nous fait connaître l’air, donc la note qui va venir, et la mémoire épisodique va nous rappeler le mot qui doit venir avec la prochaine note. C’est d’ailleurs pour ça qu’il existe autant de musiques populaires : la musique est un vecteur culturel d’une incroyable qualité.

Mais on peut aussi aider son bébé à s’endormir en lui chantant une berceuse : très vite, il l’associera à la présence de sa mère : son odeur, son contact, sa voix, la tétée… Et le simple chant le replongera à l’avenir dans cette ambiance confortable. Elle a d’ailleurs le pouvoir de calmer aussi le parent qui la chante en le renvoyant dans sa propre enfance ! C’est d’ailleurs sûrement pour cela que certaines berceuses ont traversé les âges, de génération en génération… Et elle est si puissante qu’un programme de musicothérapie, axé sur les berceuses, a été développé au Canada pour sécuriser les enfants présentant un trouble de l’attachement. 1

Les applications sociales sont ensuite infinies : à lire dans notre prochain article !

 

Pour aller plus loin / Lien(s) utile(s)



Notes

1■ Article musique et cerveau, mai 2017

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Construire son faux souvenir


QUOI

On peut faire se souvenir quelqu’un de quelque chose qu’il n’a pas vécu.

POURQUOI

Nous avons vu dans un autre article que l’on arrive à implanter physiquement un faux souvenir dans des cerveaux de souris1. Mais il est aussi possible de suggérer un faux souvenir suffisamment bien pour que le sujet croit avoir vécu ce qu’on lui raconte et soit même capable de se souvenir de détails qu’on ne lui a même pas suggéré.

COMMENT

Vous savez, avec un peu de persuasion, vous êtes déjà sûrement arrivé à faire croire à votre collègue Michel que Jean ne reviendrait plus bosser parce qu’il avait décidé de monter une laiterie avec une vieille connaissance, les locaux se situant à 500km du bureau. Et Jean, lorsqu’il est revenu au bureau une semaine plus tard, n’a donc pas compris pourquoi Michel lui a demandé ce qui n’avait pas marché avec la laiterie… Et tout le bureau s’est bien marré.

Eh bien, dans le même ordre d’idée, des chercheurs ont réussi à faire croire à des sujets d’expériences qu’ils avaient vécu certaines choses… qu’ils n’ont en fait pas vécu !

Au cours d’une expérience, Stephen Lindsay et son équipe sont arrivés à faire croire à 50 % des sujets qu’ils ont testé qu’ils avaient effectué un vol en montgolfière dans leur jeunesse, ce qui était faux, en leur présentant des photographies truquées2.

Pour que la greffe ait une chance de prendre, trois facteurs doivent être respectés : le souvenir doit être plausible, le sujet doit s’en construire une représentation mentale et le souvenir ne doit pas sembler être produit par un état second au moment de sa construction, mais bien par la remontée d’une information fiable3.

D’autres facteurs sont facilitateurs, par exemple l’implication émotionnelle du sujet dans le faux souvenir. Si le faux souvenir ne fait pas intervenir d’émotion particulière, il a peu de chances d’être retenu par le sujet. En revanche, s’il fait appel à des émotions chez le sujet, il a plus de chances d’être accepté par celui-ci, et, en particulier, si les émotions appelées par le souvenir sont négatives, le faux souvenir sera assez précis.

En 2008, Stephen Porter et son équipe font une expérience mettant ce phénomène en lumière4 : ils incitent un groupe de sujets à se souvenir d’évènements publics du passé, dont certains sont faux. La conclusion de l’étude est que les faux évènements positifs ou négatifs sont plus facilement acceptés que ceux n’ayant pas de « couleur émotionnelle » particulière, et que ceux ayant une connotation négative génèrent des faux souvenirs plus précis chez les sujets que ceux ayant une connotation positive. La théorie de Stephen Porter pour expliquer ce phénomène est évolutionniste : d’après lui, il est crucial pour la survie de se souvenir des évènements négatifs, qu’on les ait vécus ou qu’ils nous aient été rapportés par une source fiable. De ce fait, le cerveau est plus enclin à produire des faux souvenirs précis pour des évènements de cette nature5.

CE QU’ON PEUT EN FAIRE

La conclusion de tout cela, c’est qu’il faut se méfier de ses propres mauvais souvenirs : ce sont effectivement les moins fiables, puisque ce sont ceux que nous sommes les plus à même de nous fabriquer, si les circonstances sont réunies ! Et il faut être conscient que, forcément, nos souvenirs influant sur notre lecture du présent, il faut s’interroger sur les raisons qui nous poussent à percevoir comme « viscéralement négatifs » les évènements de notre quotidien et, de manière plus générale, de l’actualité… En espérant que cet article vous laisse un souvenir durable, à la prochaine !

 

Pour aller plus loin / Lien(s) utile(s)

Notes

 1■ Article « Des faux souvenirs dans votre cerveau »

2■ Lindsay, Ha gen, Read, Wayde, Garry, « True photographs and false memories », Psychological science, vol.15, n°3, 2004

3■ Site https://www.scienceshumaines.com/faux-souvenirs-le-poids-de-l-emotion_fr_27500.html

4■ Porter, S., Taylor, K., & ten Brinke, « Memory for media : Investigation of false memories for negatively and positively charged public events », Memory, vol.16, n°6, 2008

5■ Site PsychoTémoins, de l’Inist (CNRS), sur la recherche sur les témoignages en justice

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Les outils de marketing…

…utilisés par notre équipe !
Les outils changent très vite, et on veille aux news ! Alors cette page sera souvent modifiée, complétée…

 

 

Envoyer des e-mails : le service d’auto-répondeur SG-AR est très performant, et en français. Vous pouvez voir leurs articles de blog ICI, leur atelier sur la délivrabilité des emails ICI, ou tout simplement leur page d’accueil LA.

 

 

 

 

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Notre hébergeur de tunnels avec un GENIAL outil de mise en page drag-n-drop. On vous conseille vivement de prendre l’offre 100 tunnels à 37 dollars car les autres sont des paiements récurrents :

Notre hébergeur web, qui nous donne toute satisfaction et dont le SAV est très rapide :



Pour ceux qui ont des serveurs internes, voici le disque dur qui nous a fait le moins de pannes :

Electrosensibilité, antennes et smartphones

 

 

Sujet controversé : d’un côté certains se plaignent de ressentir des effets néfastes sur leur corps, de l’autre les labos disent que les ondes n’y sont pour rien. Je suis tombé coup sur coup sur deux articles qui montrent une petite évolution, ça méritait bien d’être partagé.

Une double-page du magazine « Science & Vie » de juillet 2017 mentionne une chercheuse de l’Université de Picardie qui annonce : « Nos travaux menés sur des rats montrent qu’ils perçoivent bien les ondes émises par les antennes relais. Cela pourrait induire des troubles psychosomatiques ». J’aime bien à la fin de l’article la phrase « Cette étude est très intéressante, commente un grand expert dans ce domaine, qui souhaite rester anonyme. ». On voit là la liberté de parole censée ne pas être un problème ! D’autres études sont planifiées, notamment à Amiens.

Peu avant, j’avais lu l’article de « 01net » du 21 juin 2017 sur certains smartphones : « Ces mobiles, ainsi qu’une quarantaine d’autres, commercialisés entre 2012 et 2016, peuvent rayonner de manière importante lorsqu’ils sont placés sur le thorax. Au point qu’ils pourraient être interdits à la vente s’ils étaient mis sur Ie marche aujourd’hui. ». En effet l’Agence Nationale des Fréquences a changé la norme : depuis avril 2016, les mesures doivent être effectuées à 5 millimètres au maximum du corps (ce qui peut modifier de 50% la valeur de la mesure !).

Aller plus loin

 

Musk (Gates, Hawking) avertissent sur l’intelligence artificielle

Elon Musk avertit que l’intelligence artificielle (IA) est un risque « existentiel fondamental pour la civilisation humaine » et le gouverneur du Colorado John Hickenlooper examine comment les états peuvent y répondre.
Le PDG de Tesla et de SpaceX, a fait ces remarques pendant le week-end à la réunion de l’Association des Gouverneurs à Rhode Island.

Il a longtemps averti des menaces qu’il croit que l’IA posera, de l’automatisation à l’apocalypse. Bill Gates, Stephen Hawking et d’autres ont aussi sonné des alarmes à propos de l’IA.

Article entier en anglais ICI.

 

La formation (sac) ado

Bonjour à tous, aujourd’hui, l’introduction de l’article a des airs d’annonce officielle. Effectivement, cet article n’est pas comme les autres, et pour cause : l’équipe de NeuroHack-Learning monte en ce moment même une formation en ligne dont l’objectif est de fournir aux élèves de collège-lycée un puissant complément à ce qui leur est donné par le système scolaire. Eh ben oui, l’école a le réservoir d’informations, mais ne sait pas bien les transmettre… A l’heure du développement des neurosciences, il nous paraît dommage qu’aucune action de support ne soit menée pour apprendre à nos jeunes… à apprendre (ni aux parents d’aider efficacement leur ado sans le saouler).

Bref, cette formation doit être prête pour septembre et… ça nous bouffe pas mal de temps ! Du coup, cet article (et probablement quelques autres) aura pour thème spécifique la manière dont on met au point cette formation, ce qui vous permet de voir un peu comment on bosse. Bon, assez tourné autour du pot : c’est parti !

Eh bien tout d’abord, premier problème : aider nos jeunes à apprendre efficacement sans y passer des lustres et en devenant autonomes, c’est un beau projet, mais… qui est notre public cible en fin de compte ? Quelles sont les personnes qui se préoccupent de la performance scolaire des ados, qui ont les moyens et potentiellement l’envie d’agir ?

Les ados [#applause], bien sûr, sont un cœur de cible de cette formation. Il est bien évident qu’ils sont les premiers à avoir les moyens d’agir pour progresser en classe. Les moyens, oui, mais… la volonté ? Ils se pourrait bien effectivement qu’une partie des jeunes n’aient finalement pas franchement l’envie d’investir du temps et de l’énergie à progresser en classe… car ils ne perçoivent pas forcément l’intérêt et se découragent après avoir bossé pour de maigres résultats.

Chats, Animaux, Animaux De Compagnie, Domestiqué, MamanQui d’autre alors ? Les parents ! Parce que si les jeunes ne sont pas stressés par leurs résultats, les parents le sont souvent un peu plus…

Alors, cette formation : orientée parent/famille et encadrement, ou orientée élève et performance ? Et ben comme on n’avait pas envie de choisir, on a fait les deux ^^ !

Il y aura donc des modules centrés sur l’efficacité du travail, avec des hacks dans tous les sens, mais aussi des modules centrés sur la planification du travail et sa vérification, son contexte, sur la motivation…

Ah, zut, j’ai oublié un truc : bien sûr, il y aura aussi des modules sur « qu’est-ce que vraiment l’adolescence », d’un point de vue sociologique, psychologique et neurologique, qui apporteront des clefs aux parents pour comprendre en face de qui ils se retrouvent à ce moment de leur vie. Ce sera l’étape nécessaire pour ensuite leur donner des outils concrets pour faciliter le dialogue avec leurs enfants, ce qui là encore, est une étape incontournable pour aborder ensuite les vrais sujets avec eux (voir les gros problèmes si l’ado est en train de décrocher scolairement ou de s’enfoncer dans des comportements à risques).

Travail D'Équipe, Équipe, Gear, Conseil, Craie, HatchBon, à ce stade, vous l’avez compris, on n’avait pas non plus vraiment envie de choisir entre :

■ une formation très théorique, super-intéressante mais inexploitable sur le terrain, et

■ une formation pratico-pratique, qui certes pourrait aider mais sans aller en profondeur, sans solution élaborée pour répondre aux problèmes plutôt qu’à leurs symptômes.

On s’est donc arrangé pour qu’il y ait toujours un poil de théorie pour bien comprendre, et la pratique pour passer à l’action, dans tous les modules.

Enfin, voilà pour le teaser. On vous tient au courant du contenu du sac (ado) dans les semaines à venir !

 

 

APB – l’algorithme cauchemar qui décide de ta scolarité

Article montrant bien l’influence des algorithmes sur la vie réelle des gens. Ce n’est qu’un début…

Les points abordés sur les conséquences de ce système scolaire français :

 

  1. De très bons résultats ne permettent pas de vous assurer une place dans le supérieur
  2. APB n’est plus en mesure de vous assurer une place dans le supérieur
  3. On ne sait pas comment sont sélectionnés les étudiants des licences non-sélectives
  4. Les lycées français de l’étranger passent en priorité
  5. Les établissements ont des stratégies pour placer leurs élèves
  6. Il n’y a pas de tirage au sort en province
  7. APB est devenu un plan B
  8. La situation va s’aggraver l’année prochaine
  9. Face au logiciel il n’y a pas de stratégie gagnante pour les élèves
  10. APB n’est pas la maladie mais un symptôme

Voir l’article entier du magazine Challenges